Défaillances mineures, majeures, critiques : ce qui change au contrôle technique
Depuis la réforme de 2018 (transposition de la directive européenne 2014/45/UE), chaque défaut constaté au contrôle technique est classé selon trois niveaux de gravité. C'est la même nomenclature qui structure les données britanniques et néerlandaises que nous analysons.
Défaillance mineure
Sans conséquence notable sur la sécurité : le véhicule est accepté, le défaut est simplement mentionné au procès-verbal. À corriger sans obligation de re-présentation.
Défaillance majeure
Le résultat est défavorable : contre-visite obligatoire dans les 2 mois, après réparation des points en cause. C'est le niveau le plus fréquent parmi les échecs, et celui que nos statistiques par modèle permettent d'anticiper.
Défaillance critique
Danger immédiat : le résultat est défavorable et la validité du contrôle expire le jour même à minuit. Le véhicule ne doit plus circuler avant réparation (freins hors service, jeu de direction extrême, etc.).
Et pour l'achat-vente ?
Le vendeur d'un véhicule de plus de 4 ans doit fournir un contrôle de moins de 6 mois (contre-visite non purgée acceptée : l'acheteur reprend l'obligation). Lisez le PV en détail : les défaillances mineures y figurent aussi et dessinent l'état réel du véhicule. Pour savoir quels défauts guetter sur le modèle que vous visez, consultez sa fiche fiabilité.